En dix ans d’existence, le label Born Bad Records s’est imposé dans le paysage rock tricolore avec ses fleurons Frustration, JC Satan mais aussi par sa capacité à distribuer des claques venues de nulle part, le fameux premier album parfait, rien à redire, applaudissements.
Celui de Cannibale est le dernier exemple en date, mais ses membres ne sont pas pour autant des lapins de six semaines. La quarantaine entamée, de solides expériences en groupe ou studio, les lieutenants se sont réunis pour laisser exploser leur créativité peut être trop longtemps bridée. Et c’est un vrai feu d’artifice, le premier single, No Mercy for Love, premier morceau de l’album du même nom en atteste. Des influences krautrock et tropicales qui fusionnent, dégoulinent de claviers psychédéliques et galopent sur une rythmique totalement free, c’est kraupikal ! C’est drôlement euphorisant et entêtant en diable, on en transpire sous les bras.
Ces Cannibales ne se sont nourris du talent de personne.

 

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