slash2014Slash et ses conspirateurs de partenaires emmenés par le Miles Kennedy des Alter bridges ont encore frappé ! Le 13 Septembre sortait leur deuxième album commun faisant de cette formation un groupe à part entière et pas juste un assemblage temporaire de talent sur 10 pistes, comme vu précédemment sur quelques albums de Slash. Le quatuor s’était déjà réuni avec beaucoup de réussite en 2012 en sortant Apocalyptic Love. Todd Kerns et Brent Fitz reprennent leur rôle à la rythmique. Bonne nouvelle, la production est à nouveau assurée par Michael ‘Elvis’ Baskette et ses fameuses bandes magnétiques.

On était nombreux à les attendre au tournant. Et pour tout te dire, on en a pour son argent… 17 morceaux, c’est une surprise, ils se foutent pas de nous et ça fait plaisir.
Devant la charge énorme de travail… j’abandonne l’idée de chroniquer tous les morceaux alors je vais faire bref, je sais que tu me pardonneras.
World on fire, premier single, n’est pas original, non. Un riff qui déboule plein cadre, une mélodie assez simple, mais le refrain est… autocollant. Il se colle à tes oreilles et te pousse malgré toi à pousser le volume et avant même la fin tu fais déjà parti des chœurs et chantes « I think it’s time you set this world on fire ! ! World on Fire ! ! » Moi qui voulais rester objectif, c’est mal parti. Les morceaux se succèdent sans se ressembler, c’est fort et original. Le guitariste le plus connu (et talentueux, et beau avec son chapeau…) toujours en activité se fait plaisir et ça s’entend. Au top de son talent il n’a rien perdu le loulou de quasiment 50 berges. Des riffs comme s’il en pleuvait, des refrains efficaces, une voix, quelle voix, et soudain…les premiers arpèges d’Anastasia sur Bent to fly. On est bien dans la ligné d’Apocalyptic Love mais le morceau reste calme et posé, comme un Anastasia qui se serait assagi et met davantage en valeur les vocalises de Miles. Caractéristique qu’on retrouve sur plusieurs pistes. Battleground en est un bon exemple. Cette ballade loin des exercices techniques nous fait apprécier l’unité et l’homogénéité de cette formation. Tu chanteras aussi Lalalala, c’est pas encore les Beatles mais pas loin, rappelles toi que Slash est avant tout anglais, eh oui. Voilà un vrai groupe, pas un Guitariste et les autres…
En contre parti, il fallait bien flatter l’égo du héro Safari Inn, si tu n’aimes pas la guitare tu peux passer celui là. Par contre si tu es un adepte de ce que peut faire Satriani, tu vas aimer cette session uniquement instrumentale.

C’est donc avec beaucoup d’appréhension que j’abordais la première écoute de ce nouvel opus de la bande à Slash. Loin d’être déçu et malgré 2 ou 3 morceaux qui ne resteront pas dans les annales du Rock, l’ensemble donne la pêche mais pas seulement. L’alternance de ballade et de riffs électriques donne une belle impression de hummm, c’est bon… et s’il en reste c’est pour moi ! Certains diront beurk, c’est commercial. Ok, je le reconnais un peu, tout comme je reconnais que je ne mange pas tous les jours bio. Tout ça ne reflète que mon humble opinion et je t’encourage vivement à te faire la tienne. Tu ne le regretteras pas.

Pour le live ce sera le Zenith les 12 et 13 novembre prochains !

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David

Chroniqueur

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